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Family
Marriage: Children:
  1. François Brun: Birth: 27 SEP 1763 in Montréal (Saint-Laurent), QC. Death: 04 NOV 1839 in Saint-Eustache, QC

  2. Pierre Brun-St-Antoine: Birth: 06 OCT 1766 in Montréal, QC.


Sources
1. Title:   Répertoire des décès et sépultures de Saint-Eustache
Author:   Société de Généalogie de Saint-Eustache
Publication:   2001

Notes
a. Note:   Pierre Brun dit St-Antoine au Canada Au début de 1757 durant la Guerre de Sept Ans, un espion à Londres informe la France que l'Angleterre prépare une flotte pour s'emparer du Canada. La France décide d'envoyer trois escadres sous le commandement du Comte Dubois de la Motte. Le 25 février 1757, le deuxième et troisième bataillon du Régiment de Berry embarquent à Lorient sur le vaisseau Le Dauphin pour se rendre aux Indes Orientales. Les deux bataillons reçoivent l'ordre d'aller plutôt à Brest rejoindre l'escadre pour le Canada. Pierre Brun fait partie du deuxième bataillon de Berry, compagnie de Goffreteau. La compagnie de Goffreteau, forte de 60 hommes, comprend un capitaine, un lieutenant, un sous-lieutenant, trois sergents, quatre caporaux, quatre ansepessades, un tambour et 45 fusilier£. Le 11 avril 1757, les 18 compagnies du deuxième et troisième bataillon du régiment de Berry comprenant 1118 hommes embarque à Brest pour se rendre en Nouvelle-France. La compagnie de Goffreteau, sous le commandement du capitaine Jean-Jacques de Goffreteau, est sur le vaisseau Le Superbe, un vaisseau de 70 canons, commandé par M. De Choiseuil£.
 Le 22 juin 1757, l'escadre dont fait partie Le Superbe arrive à Louisbourg£. Le 2 juillet on détache les vaisseaux Le Bizarre, Le Célèbre et La Flûte de Fortune pour transporter au Canada les deux bataillons de Berry£. Les trois vaisseaux font escale à l'Ile Saint-Barnabé en face de Rimouski le 20 juillet 1757 at arrivent à Québec quelques jours plus tard. Montcalm, qui avait passé l'hivers à Montréal, était déjà au fort Carillon en train de préparer une expédition contre le fort William Henry situé au sud du Lac St-Sacrement (maintenant le lac Georges).
 Comme les 2 bataillons de Berry sont les derniers arrivés des 8 bataillons envoyés au Canada, ils logent loin de Québec chez des habitants. Le deuxième bataillon loge sur la côte de Beaupré et le troisième bataillon sur l'Ile d'Orléans. La compagnie de Goffreteau a t'elle été envoyée à Ste-Anne de-Beaupré chez l'habitant Etienne Paré ou chez un des frères d'Etienne Paré? En Janvier 1758, le secrétaire Briand de l'évêque de Québec, Monseigneur de Pontbriand, rapporte que Pierre Brun dit St-Antoine, soldat du régiment de Berry , compagnie de Goffreteau, dans laquelle il sert depuis 8 ans, natif de St-Antoine du Pizou, évêché de Périgueux, âgé de 24 ans, a obtenu la permission de faire publier ses bancs sur un certificat de son capitaine en date du 23 janvier 1758 ø. Le 27 janvier 1758, Pierre Brun dit St-Antoine et Marie-Madeleine Paré passe devant le notaire Antoine Crespin, père pour établir un contrat de mariage. Marie- Madeleine Paré, l'aînée des 7 enfants survivants d'Etienne Paré et d‘Agnès Morel, a eu 27 ans le 30 novembre 1757. Pierre Brun dit St-Antoine épouse le 6 février 1758 à Ste-Anne de Beaupré, Marie-Madeleine Paré, fille d'Etienne Paré et d'Agnès Morel. Les nouveaux époux déclarent ne pas savoir signer.
 Durant l'hivers de 1757/1758, quatre bataillons logent dans la région de Québec: les deux bataillons de Berry, le bataillon de la Reine et le bataillon du Languedoc. Les bataillons de La Sarre, Royal Roussillon. Guyenne et Béarn logent chez des habitants dans la région de Montréal. En juin 1758, Montcalm qui avait passé l'hivers à Québec part pour le Lac Champlain avec les huit bataillons qui ont un effectif d'environ 4000 hommes. Le 15 juin les deux bataillon de Berry sont à St-Jean sur le Richelieu. Montcalm avec ses troupes arrive au fort Carillon situé au sud du Lac Champlain vers le 28 juin 1758. Abercrombie, qui remonte vers le Lac Georges et le lac Champlain a une armée de 15,000 hommes composée de 6,000 vétérans britanniques et 9,000 troupes locales. Montcalm sait que le fort Carillon ne peut résister à une attaque au mortier et au canon. Il déploie son armée environ à un demi-mille à l'ouest du fort et fait construire par les bataillons de Berry un abatis d'arbres et de branches pour entraver la marche de l'armée adverse. Le 6 juillet 1758, les forces anglaises traversent le Lac George et débarquent près de Carillon. Abercombrie divisent son armée en 4 colonnes qui essaient de contourner l'armée de Montcalm. Une des colonnes, commandé par le Brigadier Lord Howe arrive face à face avec un détachement de 200 français et Lord Howe est tué par une balle de mousquet. Les troupes anglaises se replient et le 7 juillet Montcalm retirent ses forces de l'autre côté de la rivière La Chute où il fait compléter les travaux de l'abatis par toute son armée.
 Tôt le matin du 8 juillet, le Chevalier de Lévis arrive de Montréal avec 400 miliciens. Montcalm déploie son armée derrière l'abatis. Il place au centre sous son commandement direct le 2 ième bataillon de Berry et le bataillon Royal-Roussillon. Le Chevalier de Lévis commande la droite et le Chevalier de Bourlamaque la gauche. Le 3 ième bataillon de Berry commandé par le sous-lieutenant de Travis assume la garde du fort Carillon.
 Le 8 juillet vers midi, Abercrombie ordonne un assaut de front sur l'abatis. Vague après vague. les forces anglaises attaquent mais sont décimées par le feu nourri des forces de Montcalm et ne peuvent franchir l'abatis. Le troisième bataillon de Berry utilise l'artillerie à partir du fort pour supporter le coté gauche des troupes de Montcalm et ravitaille les autres bataillons en munitions durant la bataille. L'assaut le plus dangereux vient vers 5 heures de l'après-midi lorsque le régiment des Black Watch Highlanders vient près de pénétrer les positions françaises sur la droite défendues par les bataillons de Béarn et de Guyenne. Finalement les forces de Abercrombie se replient en déroute avec 1600 hommes tués ou blessés alors que les forces françaises n'ont que 377 morts et blessés. Le troisième bataillon de Berry a 6 hommes tués et 8 blessés.
 Le 9 juillet les troupes britanniques retournent au sud du Lac Georges. Les blessés et l'artillerie sont envoyés au fort Edward et à Albany. Le 10 juillet, Lévis suit les traces de l'armée d'Abercrombie mais ne trouvent que les vestiges d'une armée en déroute. Le 12 juillet, le jeune Vaudreuil arrive avec 3000 volontaires canadiens. Une guerre d'embuscade continue toute l'été.. Le 28 juillet 1758, Louisbourg tombe aux mains d'une armée anglaise commandée par le Major Génäaaaeaaaaeaaaaeaaaeral Jeffery Amherst et le Brigadier Général James Wolfe. A l'Ouest, le général Forbes prend le fort Duquesne (maintenant Pittsburg, Pennsylvanie). Montcalm envoit Bougainville en France pour obtenir plus de troupes et passe l'hivers à Québec avec les bataillons de Berry et le bataillon de La Reine.
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 Le 6 mai 1759, Bourlamaque part de Québec pour ouvrir la campagne de Carillon avec les deux bataillons de Berry, le bataillon de La Reine et 1,500 miliciens. Les deux bataillons de Berry n'ont plus que 908 hommes. Le 10 mai 1759, Bougainville arrive à Québec avec 14 navires transportant des vivres et environ 400 soldats. En juin 1759, les britanniques lancent une offensive majeure contre le Canada. La flotte de l'amiral Charles Saunders composée de 22 vaisseaux, 27 frégates et un grand nombre de transports avec à son bord 8,000 troupes régulières sous le commandement de James Wolfe arrive devant Québec. Montcalm retourne à Québec laissant le Chevalier de Bourlamaque avec 2300 hommes dont les deux bataillons de Berry pour défendre le fort Carillon. Le 21 juin 1759, le général Jefferey Amherst arrive sur le côté sud du lac Georges avec une armée de 6000 hommes. Le 22 juillet après que le reste de ses troupes l'eut rejoint, Amherst traverse le lac Georges et débarque avec son armée sur le coté est du lac Georges. Le 23 juillet, le Chevalier de Bourlamaque se retirent au fort Frédéric à Crown Point sur le lac Champlain laissant Hébencourt avec 400 hommes du bataillon de la Reine pour défendre le fort Carillon. Amherst ordonne le bombardement du fort Carillon. Durant la nuit du 26 juillet, Hébencourt se retire de Carillon après avoir mis le feu au fort. Informé de l'avance de Amherst, Bourlamaque fait sauter le fort Frédéric et se replie sur le fort de l'Isle-aux-Noix sur le Richelieu. Le fort de l'Isle-aux-Noix (appelé maintenant Fort Lennox) est plus facile à défendre et à ravitailler que le fort Frédéric. Amherst prend deux mois pour rebâtir le fort Carillon avant de continuer sa marche vers le Canada.
 Pendant tout l'été, les troupes de Montcalm campées entre la rivière St-Charles et la rivière Montmorency et les forces de Bougainville déployées le long du coté nord du St-Laurent entre Québec et Cap-Santé empêchent les troupes de Wolfe de débarquer. Quand le Gouverneur Vaudreuil apprend que le Fort Niagara sur la rivière Niagara près du lac Ontario a été capturé par les troupes du Général Prideaux/ Sir William Johnson le 25 juillet 1759, il envoie le chevalier de Lévis à Montréal pour défendre le coté ouest de la colonie. En août 1759, pour affamer Québec, les troupes britanniques mettent le feu aux fermes sur l'Iles d"Orléans, la Côte de Beaupré, et sur le coté sud du St-Laurent jusqu'à Kamouraska. Dans la nuit du 12 septembre, les forces britanniques débarquent à l'Anse-au-Foulon. Le matin du 13 septembre les forces britanniques sont déployées sur deux rangs sur les plaines d'Abraham. A huit heures du matin, au lieu d'attendre les forces de Bougainville et le bataillon de Guyenne qui est à la rivière St-Charles, Montcalm fait une sortie avec ses troupes. Les milices locales ont été intégrés aux bataillons français. Les miliciens français ouvrent le feu trop tôt et se couchent par terre pour recharger leur fusil ce qui cause du désarroi dans les rangs des forces régulières françaises. Lorsque les britanniques ouvrent le feu sur l'armée de Montcalm qui avance, certains des miliciens paniquent et prennent la fuite. Montcalm et Wolfe sont grièvement blessées et les forces françaises se replient sur Québec. Wolfe meurt sur le champ de bataille et Montcalm meurt le lendemain au couvent des Ursulines. Vaudreuil met le sieur de Ramezay en charge de Québec et part rejoindre les troupes de Bougainville qui sont à la rivière Jacques-Cartier. Pendent ce temps, le Chevalier de Lévis a fait une marche forcée vers Québec. Lévis arrive à Québec le 18 septembre mais trop tard. Le sieur de Ramezay venait tout juste de livrer Québec aux forces britanniques maintenant commandées par Murray. Lévis se replie sur Montréal et envoie en France un messager pour obtenir du secours.
 Au sud de Montréal, Amherst a passé le mois de septembre et une partie du mois d'octobre à rebâtir le fort Frédéric maintenant appelé fort de La Couronne sur le lac Champlain. Le 20 octobre, l'avant-garde des forces du général Amherst est à deux lieux du fort de l'Ile-aux-Noix défendue par les deux bataillons de Berry et le bataillon de la Reine. Cependant Amherst prend le parti de se retirer pour l'hivers au fort de La Couronne sur le lac Champlain.
 A la fin d'avril 1760, le Chevalier de Lévis s'embarque pour Québec. Une flottille transportant le bataillon de La Sarre se joint à lui à Lachenaie puis à Verchère il est rejoint par des barges transportant le bataillon de Guyenne. A Sorel, les deux bataillons de Berry qui arrivent du fort de l"Ile-Aux-Noix par le Richelieu forment l'avant-garde de l'armée du Chevalier de Lévis. A cause de forts vents et de la pluie, la flotte débarque à Neuville et fait marche forcée vers Québec. Le 28 avril, Lévis conduit son armée composée de 3900 réguliers et de 3000 miliciens à Ste-Foy où l'attend Murray. Aux abords de la forêt de Sillery, Lévis essaie de déployer son armé avec les deux bataillons de Berry et les brigades de la marines au centre. Murray, qui juge le moment favorable donne l'ordre aux forces britanniques d'attaquer. L'artillerie fait feu. Les compagnies franches de marines and les bataillons de Berry sont frappés durement. Mais les forces françaises tiennent bons et continuent leur avance. Finalement Murray retraite sur Québec laissant sur le champ de bataille 1100 hommes tué ou blessés ce qui représente un tiers de ces forces. Les pertes des forces de Lévis sont estimées à 800 hommes tués ou blessés. Lévis entreprend le siège de Québec. Le 9 mai 1760, la frégate anglaise HMS Lowestoft arrive. Les britanniques se font un plaisir d'envoyer les derniers journaux de Londres au commandant des forces françaises. Lévis apprend par ces journaux que la majeure partie de la flotte française a été détruite en 1759 dans deux batailles navales désastreuses à Lagos au Portugal et dans la baie de Quiberon. Le 16 mai 1760, l'arrivée de l'escadre du Commodore Swanton contraint Lévis à se retirer.
 Le siège des retranchements français à l'Ile-aux-Noix débute le 16 août 1760. Haviland et ses 3400 hommes débarquent sur la rive est, moins de 3 kilomètres en amont de l'île, et y installent leurs batteries. Bougainville, successeur de Bourlamaque, se prépare à tenir le siège avec seulement 1400 soldats (les deux bataillons de Berry et le bataillon de la Reine), qui manquent de munitions et de provisions. Le 25 août, les Britanniques remportent une victoire décisive. Ils s'emparent de la flottille française, coupant ainsi toute communication avec les arrière-postes français. Dorénavant, les positions françaises sont exposées à une attaque par le flanc nord de l''île. Deux jours plus tard, Bougainville donne l'ordre d'évacuer l'île et de se replier sur Saint-Jean, puis sur Montréal. Il laisse sur l'île un détachement de 60 hommes pour couvrir la retraite. Ces derniers se rendent le lendemain. La voie est libre pour Haviland qui doit établir la jonction avec les forces d'Amherst et de Murray.
 Au début de septembre 1760, les forces de Murray, Amherst et de Johnson, fortes de 17,000 hommes convergent sur Montréal. Lévis ne disposent que de 3,000 réguliers. La plupart des miliciens ont retournés chez eux pour faire les récoltes avant l'hivers. Le gouverneur Vaudreuil capitule le 9 septembre. Aux termes de la capitulation, les Anglais doivent rapatrier le gouverneur général, les fonctionnaires, les officiers et les troupes de réguliers. A cause des atrocités commises par les forces alliées indiennes durant la guerre, Amherst refuse les honneurs de la guerre aux forces françaises. Frustré, Lévis fait brûler les drapeaux et les couleurs des bataillons sur l'île Sainte-Hélène. Finalement les soldats déposent leurs armes à la Place d'Armes à Montréal. Le 14 et 15 septembre 1760, on fait embarquer les bataillons de réguliers dont les bataillons de Berry sur des vaisseaux britanniques. Environ 500 soldats dont Pierre Brun qui se sont marié au Canada obtiennent la permis de rester.
 La mère de Marie-Madeleine Paré décède le 24 avril 1761 à Ste-Anne-de-Beaupré à l'age de 50 ans. Le 18 janvier 1762, devant le notaire Antoine Crespin, père, il est fait un inventaire des biens de la communauté de Etienne Paré et d'Agnès Morel. Le 22 janvier 1762, devant le même notaire, Etienne Paré vend les biens de la communauté d'Etienne Paré et d'Agnès Morel. Le 10 octobre 1762, le notaire Crespin établie un contrat de mariage entre Etienne Paré et Françoise-Victoire Boivin, fille de Chales Boivin de la paroisse de Ste-Anne. Le père de Marie-Madeleine se marie à Ste-Anne-de-Beaupré le 26 octobre 1762 avec Marie-Françoise Victoire Boivin. Elle est âgée de 35 ans.
 Deux des oncles de Marie-Madeleine Paré, Claude Paré et Ignace Paré sont installés avec leur famille dans la paroisse St-Laurent près de Montréal. La soeur cadette de Marie-Madeleine, Marie-Josephte Paré se marie à St-Laurent le 15 février 1762 avec Pierre Berthiaume. Le 7 février 1763, Pierre Brun dit St-Antoine, habitant de la paroisse St-Laurent, emprunte de l'habitant Pierre Labarière une somme de cent livres et onze sols. Le 19 juin 1763, devant le notaire Hodiesme, Pierre Brun achète de Pierre Labarière une terre située dans la paroisse de St-Vincent-dePaul dans la Seigneurie de l'Ile Jésus du coté du sud. La terre, trois arpents de front devant la Rivière-des-Prairies sur quarante arpents de profondeur jusqu'à la Cote St-François, joint d'un coté la terre de Joseph Berthiaume et de l'autre coté celle de Silvain Robert. Le 29 septembre 1763, François Brun est baptisé à l'église de St-Laurent. Le parrain est Claude Paré et la marraine Marie-Josephte Lessard, épouse d'Ignace Paré.
 Le 19 avril 1764, par un acte notarié fait devant le notaire Gervais Hodiesme, Pierre Brun vend la moitié de sa terre, située dans la paroisse de St-Vincent-de-Paul sur l'Ile Jésus, à Jean-Marie Aubin, habitant de la Côte-des-Neiges. Le 19 juin 1764 devant le notaire Pierre Mezières, Pierre Brun vend à Louis-Amable Aubin, frère de Jean-marie Aubin, l'autre moitié de sa terre. Le 22 mars 1771, devant le notaire François Simonet, Pierre Brun, bedeau de l'église paroissiale de la Côte Saint-Laurent, achète de Jacques Desnon de la Côte Saint-Laurent pour la somme de quatre cent dix francs, une terre de trois arpents trois-quart d'arpent et huit pieds de front. Le devant de la terre est contigu à la terre de l'habitant Jarry et par derrière aux terres du Sault-au-Récollets. La terre est contigue d'un coté à la terre de Jean-Baptiste Crevier et de l'autre coté à la terre de l'habitant Mallet. Le 3 mai 1774, devant le notaire Simon Sanguinet, Pierre brun vend sa terre située dans paroisse de St-Laurent à Jean-Baptiste Laplante dit Champagne, habitant de la paroisse St-Laurent pour la somme de trois cent neuf shillings. Pierre Brun reçoit cent trente deux shillings, l'acheteur s'engage à payer une somme de cent vingt sept shillings à la veuve de Augustin Masson et à payer à Pierre Brun la balance de cinquante shillings avant un an. Le contrat spécifie que Pierre Brun pourra occuper la terre jusqu'au 3 mai 1775. Le 25 mai 1774, devant le notaire Simon Sanguinet, Pierre Brun de la paroisse St-Laurent, transmet à Pierre Marin pour la somme de cinquante shillings la balance de la dette due par Jean Laplante dit Champagne.
 Le 2 avril 1776, devant le notaire Antoine Crespin, père, vente des droits successifs et immobiliers situés en la seignerie de Beaupré, par Marie Josephe Paré et Pierre Berthiaume, son époux, Pierre Brun dit St-Antoine et Marie-Madeleine Paräaaaeaaaaeaaaaeaaae, son épouse, François Paré, Claude Paré et Marguerite Poulin, veuve de François Paré à Timothé Paré de la paroisse de Ste-Anne, Côte de Beaupré. Madeleine Paré a reçu le 26 juillet 1764 quarante huit livres pour les droits successifs d'Agnès Morel, sa mère.
 Dans le recensement de 1781, Pierre Brun réside à St-Eustache.
 Bibliographies:
 £ Archives du Canada, Ottawa; F-721: Canada et Ile Royale
 ø Rapport de l'archiviste, province de Québec, 51-53 p. 39
 ³ Archives du Canada, Ottawa; F-787: Régiment d'infanterie de Berry £ Archives du Canada, Ottawa; F-735 et F-736: Précis de l'histoire militaire du Canada
 ø Archives du Canada, Ottawa; F-792 Contrôle des capitaines
 ³ Fort Lennox, Ile-Aux-Noix, Richelieu River, Quebec par James P. Millard
 Base de Données Parchemin


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